Le secteur tertiaire ne se limite pas à quelques bureaux alignés dans un couloir impersonnel. Commerce, administration, transports, santé, finance, immobilier, éducation, services aux entreprises et à la personne, action sociale : la diversité des activités impose des exigences précises en matière de renouvellement d’air. Ici, la centrale de traitement d’air règne en maître. Son rôle ? Réchauffer ou refroidir l’air injecté, tout en adaptant les débits de ventilation en fonction de l’usage, de l’occupation et des contraintes propres à chaque espace.
Le traitement de l’air dans le tertiaire : repères concrets

Voici les principales origines de pollution à surveiller :
- Les activités qui se déroulent à l’intérieur : fumée de tabac, monoxyde de carbone, poussières fines, particules diverses…
- Les matériaux de construction et d’ameublement : formaldéhyde, composés organiques volatils, résidus de solvants, particules issues des revêtements, etc.
- Les apports extérieurs : pollution urbaine (provenant du trafic routier), ozone, pollens, radon, agents pathogènes ou virus présents dans l’air ambiant
- La présence humaine elle-même : odeurs corporelles, CO2, vapeur d’eau… autant de facteurs qui influencent la qualité de l’air perçue
Face à ces multiples défis, la gestion de l’air ne s’improvise pas. Miser sur l’expertise d’un spécialiste tel que Cite Venaut, c’est opter pour une approche rigoureuse et sur-mesure. L’équipe maîtrise les enjeux propres au tertiaire et propose des dispositifs adaptés à chaque configuration. À la clé : un environnement plus sain, et une tranquillité d’esprit pour tous les usagers.
Centrales de traitement d’air : la clé d’une ventilation adaptée aux bâtiments tertiaires



