Comment se nomme la peur d’avoir peur ?

Ce jour-là, un jour où, comme tous les jours, j’entends, je me sens fatigué.

Toute la journée, j’ai eu des cas difficiles. Le seigneur qui m’a été adressé par son partenaire est, me l’a dit sa femme, une affaire difficile. Il a toujours peur d’avoir peur.

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Ou, en d’autres termes, il souffre de phophobie. Cause humaine difficile par son histoire personnelle. Dur de sa famille et des implications affectives.

Compliqué parce que Bruno est un homme qui a connu la gloire et aujourd’hui, depuis un certain temps déjà, ne connaît que l’enfer au-delà de l’amener à la vie aux autres.

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Il est 18 heures. Bruno arrive. Il se présente.

Immédiatement, sa souffrance me saute au visage. Je me sens mal pour lui.

Je suis fatigué, mais je m’implique comme je devrais.

Bruno semble avoir peur d’avoir peur, eh bien, comme s’il se demandait comment et pourquoi il est là.

On dirait un gars arrêté par la police pour un crime qu’il n’a pas commis et qui ne l’a pas comprend ce qu’il veut, mais entend de quoi il est accusé.

Je commence par m’assurer qu’il est présent au cabinet de sa propre initiative. Ce qu’il me confirme.

J’ essaie de lui expliquer ce qu’est le coaching comportemental . J’ai le mérite d’avoir toujours tout expliqué aux patients dès la 1ère consultation.

Des puristes, des didacticiens, diraient que je pose le cadre. La durée des audiences, la méthodologie, les frais, la confidentialité, etc.

Bruno est d’accord. Il n’a pas de questions à me poser. Je lui suggère de commencer ensemble à voir quel est son problème.

Peur de la peur : De la gloire à l’abandon

Bruno a beaucoup de problèmes. Son compagnon exprime un certain nombre de menaces en réponse au comportement de son compagnon.

Enceinte de 6 mois et demi, elle essaie de l’aider autant qu’elle peut, mais ne prévoit plus supporter l’alcoolisme croissant du père de son enfant.

À l’époque comprendre Je que cet homme est présent seulement parce que son compagnon lui a demandé de consulter.

Bruno est, contrairement à ce qu’il m’a dit tout à l’heure, quels comportements — ce que je suis heureux d’être — appellent un patient désigné.

Je demande à mon patient comment le fait qu’il boit de l’alcool est un problème.

Bruno répond indirectement à ma question en me parlant de sa renommée.

Bruno est jeune. À peine 32 ans. Il a longtemps été sportif senior.

Le sport qu’il a pratiqué est très à la mode aujourd’hui.

Avec une équipe franco-américaine, il a été pendant des années l’un de ceux qui ont donné sa noblesse à cette activité sportive.

Pour les questions d’anonymat, vous comprendrez que je ne peux pas spécifier quel sport c’est.

Peur de la peur : Du ciel à l’enfer

Très vite Bruno a connu le succès, podiums, visites, groupies, fêtes post-concours, grands hôtels, interviews de presse.

Bruno a été reconnu, voulus. Je voudrais aller jusqu’à dire resté. Il a roulé sur de l’or. Son ego était plus que gonflé. Les sponsors l’ont arraché.

Il a été demandé maintes et maintes fois. D’une manière très souterraine, Bruno commença à être moins performant.

Il était souvent fatigué, se blessant, souffrait d’abord, puis plus sérieusement par la suite.

Bruno n’a pas fait le rapprochement entre les boissons qui ont suivi les concours, moments d’excès souvent accompagnés par la consommation de cannabis ou de cocaïne.

Bruno reconnaît qu’il a fait sa star jusqu’à ce que les sponsors, l’un après l’autre, commencent à le laisser partir, comme il le dit lui-même.

Contactant de moins en moins souvent pour des démonstrations ou des compétitions, le téléphone de Bruno a certainement cessé de sonner.

Bruno se sentait trahi, abandonné. Après avoir donné tant de trophées, il n’y avait plus personne pour lui répondre au téléphone.

Personne d’autre ne peut être confié lui. Bruno se retrouva seul, ne sachant pas à qui se consacrer.

Ses propres amis, comme il les appelle, le contactèrent de moins en moins.

Cultiver la nostalgie pour éviter la peur de la peur

Bruno tenta de se reconnecter en organisant des fêtes comme dans le bon vieux temps, mais ses invitations n’ont pas été suivies.

De plus en plus isolé, Bruno conçut d’abord la colère, puis la colère, et enfin la honte et la culpabilité .

Pour rendre ces douleurs moins difficiles à supporter, ce jeune homme a rendu les choses simples. Il s’est fait référence aux drogues qu’il consommait — presque — sans les limites du temps de sa gloire.

Il a été gentil, mais sûrement, au point de l’emmener à mon bureau aujourd’hui.

Bruno a essayé de s’adapter. La formation en tant que directeur marketing et chef de produit a été prise en compte par rapport à son activité sportive précédente à haut niveau.

Il n’a jamais terminé ces études, et quand il cherchait des stages, il était convaincu que son nom était entaché d’une aura très négative.

Il était devenu un perdant (dixit). Le temps a passé, son capital de confiance, déjà très émoussé, a diminué à une vitesse stupéfiante jusqu’à sa disparition.

Aujourd’hui Bruno a peur tout le temps pour tout et pour tout le monde. Bruno a peur pour la vie. Il a peur d’avoir peur .

vie de ce gars est imprégnée seulement d’anxiété, mais d’anxiété La , de comportement d’évitement, que de résistance au changement.

En ce moment, la vie de Bruno se résume en deux mots : une douleur indescriptible  !

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Peur d’avoir peur, ou comment saboter

À ce stade, je demande à ce jeune homme (j’écris « jeune » parce que même si je ne me considère pas comme une vieille chose, j’ai encore 55 ans…) ce qu’il a agi pour essayer de trouver des solutions à son problème.

Il m’explique qu’il vit plusieurs années avec cette jeune femme qui m’a appelé pour prendre rendez-vous en son nom.

Son compagnon lui demanda de changer, de faire quelque chose. Elle ne soutient plus son problème, et encore moins ces conséquences socioaffectives.

Bruno se lève très tard, alcoolique la veille. Il ne sert pas pour la naissance. Dépensant de l’argent, il ne fait pas a. S’avère souvent agressif.

Anxiété chronique de l’automne Glory

Quand je demande à Bruno ce qu’il ressent quand il parle, il pleure. Attention. Ses larmes coulent le long de son visage. Puis il me dit :

  • « J’ai peur. Et j’ai peur d’avoir peur. J’ai peur tout le temps. J’ai l’impression que peu importe ce que je fais, je n’obtiendrais rien. J’ai peur de ne pas y arriver, et en même temps, quand je cherche des moyens de réussir, tout ce que je veux c’est de l’incapacité à échouer. Je me sens bien seulement quand j’ai bu, et dans ces moments tout semble possible. Je n’ai plus peur ».
  • « Ok, Bruno. Mais à partir de ces moments de désinhibition, qu’en sortit-il ? Pouvez-vous en profiter ? Cela vous aide-t-il à commencer à construire des projets de manière durable, ne plus avoir peur ?
  •  »

  • si mal, si anxieux, si pétrifié de ma peur de ce jour qui vient que je n’ai qu’une « Chaque jour qui passe — il me répond entre deux sanglots – je sens que je tombe plus bas que la veille. Quand je suis dans la rue, je me sens comme un clodo. Je m’habille de quelque façon que ce soit, et mon seul souhait quand je quitte la maison est de me protéger de ma peur par… café. Je ne peux plus gérer la réalité parce que ça me fait peur. Chaque fois que je me réveille, je me sens obsession. Obtenez ma gloire. »

Échapper à la peur de la peur et ajouter plus

  • Mon compagnon essaie de m’empêcher de boire. Elle essaie de me protéger. Me pousse à chercher des solutions par le biais de l’éducation ou de la recherche d’emploi. Je ne peux pas le faire. Ça augmente ma culpabilité, mon être maléfique . Je la fuis en fuyant la vie, cette vie qui me fait peur ».
  • « Et au café, j’imagine qu’à chaque boisson que vous buvez, vous avez l’impression d’être renaître à la vie ?
  •  » « Oui. Je sais que je meurs tout seul, mais j’ai peur que seul l’alcool me protège. »
  • « De quoi avez-vous peur ?
  •  » « Ne pas y aller. »
  • « Pas pour arriver à quoi ?
  •  » « Reprendre pied avec la vie. Être à la hauteur. Renouer, sinon avec la gloire, au moins avec gratitude »
  • « Mais ton passé, Bruno, tu sais que tu l’as dans le dos ?
  •  »

Peur de la peur : Le rejet de la réalité

Bruno raidi. Je sens sa colère épineuse . Je n’ai pas peur de moi-même, mais j’attends une réaction à ce que je viens de provoquer délibérément.

Lentement, Bruno me regarde. Il reste ses yeux dans les miens et m’annonce qu’il a un désir irrésistible de boire. Ce que je comprends.

  • « Dites-vous que si vous voulez boire maintenant, tout de suite, c’est parce que vous essayez de fuir quelque chose qui vous dérange, cette peur qui vous pose problème. »
  • « Bien sûr »
  • « À quoi allez-vous courir ?
  •  » « Ma peur et ma peur d’avoir peur. J’ai peur tout le temps. Peur d’avoir peur. Peur de mon compagnon. Peur d’échouer. Peur de ne pas me sortir de l’alcool. Peur de boire sans rien faire pour éviter Boire. Je bois pour noyer mes peurs, pour noyer mes soucis. »
  • « Mais c’est terrible ce que vous vivez Bruno !
  •  »

Bruno pleure encore. Je laisse passer un peu de temps et ensuite lui demander quel serait le tout premier et aussi le moindre signe d’un début d’amélioration pour lui.

Il ne sait pas comment me répondre.

Peur d’avoir peur : « Je veux, mais je ne peux pas… »

  • « Trouver la confiance ?
  •  » « Faire confiance à qui ? Faire confiance à quoi ?
  •  » « D’accord Bruno, mais qu’est-ce que tu fais pour casser ce que tu veux ?
  •  »

  • « Je bois. Je pense à mon passé. Noyer ma peur et mon anxiété. Je rentre à la maison, ne gagne rien, ne suis rien, me fait sauter par ma compagne enceinte. Quand je me réveille, la peur, l’anxiété, attrape moi quand je me réveille et je pense qu’une seule chose. Je pense à ma gloire passée, et je me pose constamment la question de savoir comment je pourrais sortir de cet enfer, sortir de ma peur… »

Je l’interrompt.

  • « Bruno, en disant ça, tu as l’impression d’être arrivé à la fin ? Acceptez de vous dire, si seulement commencer à vous dire que dans votre désir de contrôle, vous avez longtemps été pas en contrôle de quoi que ce soit !
  •  »

Un ange habillé de noir traverse l’enceinte. Bruno s’excuse, se lève et me répète qu’il veut boire. Je lui dis que je suis désolé, mais bien sûr, c’est hors de question pour moi. pour l’empêcher de se blesser.

Bruno me demande combien il me doit, puis tire les notes enroulées du fond de ses poches.

Il les garde pour moi et me dit qu’il a disparu. Je ne dis rien. Il a souri. J’imagine la suite.

  • « J’ai bu avant de venir. Ma femme m’a donné le montant de votre consultation, j’en ai profité. Je peux tenir un peu à boire ?
  •  »

Peur de la peur et refus de lâcher

Indépendamment de Bruno, le concept de lâcher prise est assez simple. Mais psychologiquement parlant, il est très difficile de mettre en place spécifiquement pour quelqu’un qui résiste qui refuse d’accepter qu’il/elle ne maîtrise plus rien.

Lâcher prise, en ce qui concerne Bruno, c’est accepter qu’il ne sert à rien de vouloir contrôler l’incontrôlable. Ses peurs sont incontrôlables !

Sa vie lui a échappé et mieux à penser à accompagner tombé pour le rendre moins violent, au lieu d’essayer de l’éviter comme il est à l’intérieur, attraper complètement.

Le refus de Bruno de ne pas rétablir la situation est la façon dont il tente de maîtriser ses préoccupations .

Maintenant, comme je le dis souvent, il est à peine perdu, car plus Bruno réagit de cette façon, plus il augmente et nourrit son anxiété .

Peur de la peur : Le refus d’accepter de perdre le contrôle

Boire de l’alcool est sa façon d’éviter la peur et d’essayer de se convaincre qu’il contrôle.

Mais quand la réalité revient, elle saute à son visage avec une violence identique à ce qu’il a nié.

Je sais bien que Bruno va couler sans relâche. Il veut se prouver, en ce qui concerne les autres, qu’il n’a plus peur.

Il refuse d’accepter qu’il au contraire ne peut pas, et que la meilleure façon qu’il puisse se permettre est d’accepter qu’il a perdu le contrôle.

Pourtant, il faudrait faire taire son orgueil , ce qui l’aiderait sans aucun doute à laisser aller pour être, progressivement, moins que plus anxieux, de ne plus avoir peur de la réalité.

Peur d’avoir peur : Plutôt que d’agir et de changer

Je n’ai jamais revu Bruno. Il m’a appelé au printemps dernier, plus d’un an après notre première et unique interview.

Il était en larmes. Son enfant est né. Sa femme lui avait demandé de partir et, à la lumière de son refus et de sa violence, elle a fait appel à la police.

Bruno dormait sur un banc chez lui. Il a été interdit d’irriter son partenaire au risque de passer par la boîte du tribunal ou même la boîte de la prison.

Encore une fois, Bruno me raconte sa solitude, sa douleur, son sentiment d’abandon. Je lui propose de le faire hospitaliser. Han refuser.

J’ insiste avec prudence pour lui expliquer les avantages de la sécurité, la nécessité de reconstruire dans un environnement préservé. Il refuse encore.

Je ressens beaucoup de douleur à son sujet. Je sais ce que ce jeune homme vaut. Je me sens triste.

Avant qu’il ne raccroche, je dis à Bruno que je suis là. Je lui répète, cependant, que tant qu’il ne commencera pas à se lâcher, il sera victime de l’anxiété, il sera un esclave de ses peurs, qu’il ne cessera jamais de se noyer dans l’alcool.

Je lui demande d’en prendre note, ce qu’il fait.

« Je sais, mais… Je suis si mauvais », m’a-t-il dit – « Je me sens si seule. J’ai tellement peur… »

Bruno répète l’expression de ses sentiments importologiques justifiant son refus de lâcher.

Peur de la peur : Investir pour quel bénéfice ?

Je pense souvent à lui, à l’horreur que son anxiété lui donne.

J’ ai peur de lui, mais à propos de lui comme tous ceux qui, comme lui, refusent de lâcher prise, refusent d’arrêter de contrôler leurs peurs, refusent de tenir les dragées loin de leurs préoccupations.

Je ne désespére pas, il m’appelle de nouveau pour m’annoncer qu’il est enfin renoncer et demande de l’aide.

À une sœur, à un collègue ou à moi-même. Ce sera le début d’une nouvelle vie. Je lui souhaite ça.

En ce moment, je suis impuissant.

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Causes de peur de la peur

Les raisons de la peur de la peur sont particulières à chaque personne.

Ainsi, les causes de la phobie peuvent être dans un état par rapport à la construction de la personnalité. Ou être lié à un événement traumatique.

Les causes ou sources de peur peuvent donc être trouvées dans les expériences de vie, dans un état éducatif ou dans un environnement émotionnel et familial incertain. C’est anxiogène.

Qu’ est-ce qu’un événement traumatique est le résultat d’une exposition à une situation qui provoque de l’anxiété. Cela finira par générer de l’anxiété car la personne a toutes les raisons de craindre d’être à nouveau exposée.

Comment surmonter la peur d’avoir peur

Il existe différentes façons de vaincre la peur d’avoir peur.

Vous pouvez traiter la peur de la peur par la psychiatrie. Mais tu dois le savoir. La plupart des médecins psychiatriques prescrivent des médicaments : anxiolytiques et/ou antidépresseurs.

Si cela vous aide avec contenant les symptômes de la phobophobie, il ne résout pas votre problème.

Seul un vrai travail thérapeutique peut vous aider.

Par exemple, consultez un psychologue. Ce professionnel vous accompagne pendant des années pour relier votre peur de la peur et votre histoire familiale.

C’ est donc un travail d’analyse qui est effectué. En cours de route, le psychologue vous guide et vous aide à construire une pensée normatif.

Bref, pour objectiver votre peur d’avoir peur.

Cela prend du temps et les résultats positifs sont de l’ordre de 5 cas résolus sur 17 en 5 ans en moyenne.

Un autre effet thérapeutique possible est la psychanalyse. On l’appelle alors un remède psychanalytique.

Ici aussi depuis des années, il consiste à créer des associations libres entre votre histoire de vie et votre peur d’avoir peur.

J’ ai suivi un cours de psychanalyse. J’ai trouvé cela très peu structurant, mais très intéressant.

Mais dans le problème qui était à moi, comprendre que je n’ai pas était un enfant d’amour ne m’a pas permis de me sentir mieux.

C’ est la thérapie comportementale qui a vraiment su et a pu stimuler un changement positif, constructif et durable dans mes différentes peurs et phobies.

Quelle est la peur d’avoir peur ?

La peur de la peur est appelée : phophobie. En termes clairs, cela signifie sentir la phobie de la phobie.

La phobie est une peur. Une peur mal contrôlée au point que vous devenez envahissant, en essayant de la chasser. Souvent sans succès.

Vouler contrôler une peur, c’est l’enrichir.

Alors comment peut-on changer le jeu ?

Comment guérir la peur d’avoir peur ?

Objectivement, il n’y a aucun moyen de guérir une peur puisque… tu n’es pas malade ! Nous parlons de traitement quand il s’agit d’un problème médical.

La peur de la peur ou de la phophobie n’est pas une maladie. C’est un trouble du comportement.

Nous pouvons donc poser la question d’une manière différente. Comment pouvez-vous ne pas plus avoir peur de la peur ?

En fait, la peur est une réaction de plus en plus grave à une ou plusieurs craintes incontrôlées.

Qui a peur de tout ?

Tout le monde a peur de tout. La peur est un sentiment normal et nécessaire. Il nous protège de nombreux dangers.

Ce qui diffère pour chacun de nous, c’est la relation que nous entretenons avec la peur.

Ou, pour être plus précis, le sujet — ou l’objet — de nos craintes.

Qu’ est-ce que la phobophobie ?

Comme son nom l’indique, la phophobie réside dans la peur de la peur. Donc c’est une phobie de phobie. À cet égard, je vous invite à lire l’article intitulé :

« Comment guérir toute phobie »

La phobie est une peur, généralement morbide, d’une situation. Il s’agit alors d’une perception anxieuse à la peur déraisonnable.

Une peur irrationnelle qui vous fait réagir par opposition à cela. Par phénomène de rejet.

Ainsi, vous refusez toute possibilité d’être confronté à l’objet de votre peur.

Vous agissez en amont pour ne jamais faire face à ce que vous rencontrez comme un problème.

Comme vous l’avez probablement remarqué, ne résout rien. En fait, une particularité de la phobie, et ce faisant la phobie, doit persister. Pour s’inscrire pour la durée.

Inversement, cette peur ne serait pas appelée phobie. Le droit de phobie basé sur un phénomène d’attente.

Par conséquent, la question se pose sur la façon de traiter la phobophobie.

Comment guérir la fobophobie

Comme toute phobie, il existe différentes façons de guérir la phobophobie. Ça dépend de toi.

En fait, vous pouvez éprouver le besoin de comprendre pourquoi vous souffrez de phobophobie.

C’ est-à-dire, prenez le temps de fouiller votre histoire de vie, ce qui justifie votre peur d’avoir peur.

Vous voulez identifier tout un tas de causes qui, peu ou plus, justifient votre problème par peur de la peur.

Raisons affectives et éducatives de l’expérience de vie. Des raisons religieuses peut-être ? Ou des causes liées à un mode de vie ?

Les causes de la phobophobie sont multiples. En fin de compte, ils sont spécifiques à chaque personne touchée.

Mais vous pouvez chercher ce qui justifie la phobophobie, cela ne vous donne pas la solution.

Oui, en essayant d’expliquer les raisons de votre peur de la peur ou les sources de phobophobie, vous trouverez des raisons.

Mais ce n’est pas comme ça que tu vas trouver un moyen de traiter la phobophobie dont tu es victime.

La meilleure solution pour le traitement de la phobabophobie est de profiter des outils dérivés de la thérapie comportementale.

En moins de 2-3 mois, avec des stratégies comportementales spécifiques, vous mettez fin à votre problème de phobie.

Pour en savoir plus sur la stratégie comportementale et la façon dont la thérapie comportementale a lieu, je vous invite à lire cet article :

« Approche systémique Palo Alto : 1 facteur de réussite essentiel »

Comment traiter la peur d’être

effrayé Il existe plusieurs solutions possibles à la peur d’avoir peur. Ces solutions sont les suivantes :

  • Psychiatrie (avec ou sans médicaments)
  • La psychologie
  • psychanalyse
  • Traitement comportemental

Le choix de l’une ou l’autre de ces solutions dépend de vos objectifs thérapeutiques.

Par conséquent, à partir de la vitesse à laquelle vous guérirez la peur d’avoir peur.

Votre choix dépend également de l’investissement personnel que vous voyez en mesure de fournir. En tant qu’investissements financiers, vous êtes prêt à faire.

À cet égard, la thérapie longue et coûteuse n’est pas la garantie d’un résultat qui répond à vos attentes.

Hypersensibilité et peur de la peur

Il a fallu des années pour comprendre que je suis trop sensible.

C’ est grâce au travail thérapeutique qui a continué pendant des années pendant que j’ai découvert — et compris — ce qu’est l’hypersensibilité.

En plus du fait que je est principalement préoccupé et que cela explique beaucoup de mon comportement oversensible.

Être déplacé par une mouche qui a un gaz…

🙂 A partir de là, j’avais peur pendant longtemps d’avoir peur de mon hypersensibilité. Pourquoi ?

Tout simplement, parce que j’ai longtemps eu tous les motifs du monde de peur d’avoir des pensées et donc des actions, inappropriées en raison de mon hypersensibilité.

Que ce soit dans les relations émotionnelles, les relations sentimentales ou les relations professionnelles, j’ai longtemps été influencée par ce que les gens disent ou font.

Et je le suis toujours. Si près que ce n’est plus un problème pour moi.

Mon intelligence, ou devrais-je écrire mon intelligence émotionnelle, est organisée de manière « arbre de Noël ». Il scintille dans tous les coins.

Il ne faut qu’un mot, un geste, un comportement social ou émotionnel pour que mon cerveau mette tout un système de pensée dans une structure arborescente.

Une idée ou une action induit tel ou tel comportement ou réaction. Ce qui conduit à tel ou tel sentiment. Ce qui m’amène à cela ou à la considération de la main.

Et ainsi de suite. Constante. Ce qui, bien sûr, pourrait me mener à l’anxiété au sujet de la peur. Mais pendant des années… Je l’ai fait.

L’ anxiété de la peur d’avoir peur

Comme je l’ai expliqué plus tôt, je crains depuis très longtemps que ma sensibilité me conduise à un comportement inapproprié.

Pendant des années, j’ai fait le choix de garder mes sentiments tranquilles. Ainsi, je me suis protégé de cette anxiété par peur de la peur.

Pour rappel, je me rappelle que l’anxiété fait partie d’un sentiment immédiat.

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C’ est une peur soudaine, qui peut être une violence rare mais qui ne dure jamais longtemps.

Ainsi l’anxiété résonnait — parfois — en réponse à un choc émotionnel. Alors que c’est un vecteur de choc émotionnel.

En fait, l’anxiété peut vous marquer pendant longtemps. Même pour la vie. La phobie en est un témoignage. D’où vous choquer au point que vous la craignez depuis longtemps.

En conséquence, la peur de la peur est souvent enrichie par la même anxiété que vous essayez de contrôler.

Dans mon cas Selon les situations auxquelles j’ai été exposé, j’étais souvent inquiet d’avoir peur de ne pas avoir un bon comportement. Phow !

Par exemple, réagit violemment lors d’une réunion professionnelle parce qu’un participant a refusé une personne en particulier. Ou tel ou tel acte.

J’ ai donc ressenti beaucoup d’anxiété liée à mon hypersensibilité pendant ces réunions.

Je craignais d’avoir des pensées inappropriées et que cela me servirait. Ce qui a été le cas depuis longtemps.

Jusqu’ à ce que mon anxiété de peur disparaisse en faveur d’un niveau de confiance suffisant.

Je veux dire que je ne prévois plus mes réactions. J’ai appris à objectiver. Depuis des années, j’ai construit un comportement objectif. Ce qui signifie actif et non réactif.

Peur d’avoir de mauvaises pensées

Honnêtement. Lequel de nous tous, n’a jamais, ou jamais eu de mauvaises pensées ?

Quand il se pose, il y a des gens pour qui la peur d’avoir peur d’avoir de mauvaises pensées est pire que toute autre chose.

Par exemple, je pense à la phobie impulsionnelle. Cette peur de blesser les autres ou de se blesser soi-même.

Les gens qui ont peur d’avoir de mauvaises pensées sur l’ordre d’une phobie d’impulsion sont convaincus qu’une telle peur est le fruit d’un esprit « perturbé ».

Donc ces gens sont convaincus que leurs pensées, leurs peurs, sont mauvaises. Moralement, c’est compréhensible.

Mais ces mêmes personnes ne le font pas exprès. Ces mauvaises pensées sont le résultat d’un trouble émotionnel. Donc rien de bénévole là-dedans.

Surtout quand il est en outre noté que l’une des raisons de cette peur d’avoir de mauvaises pensées est la peur de devenir condamné.

Peur d’avoir de mauvais sentiments

Les émotions sont basées sur une impression, une intuition, qui nous fait penser d’une manière ou d’une autre.

A partir de ce moment, vous pourriez avoir peur de ressentir de mauvais sentiments. À la fois sur une situation et une personne.

Avoir peur d’avoir peur des sentiments au sujet d’une situation signifie que vous attendez.

Vous imaginez un avenir dont vous ne savez rien. Un peu comme si tu avais une intuition. Que vous vous sentez comme quelque chose d’inconfortable peut arriver.

Vous avez donc toutes les raisons de craindre que ce que vous craignez ne se produise. Par conséquent, cette peur est d’avoir peur des mauvais sentiments.

Comme si vous aviez peur que ce qui est mauvais que vous pensez devienne une réalité. Un peu comme quand tu as peur de faire quelque chose de mal.

Peur de faire quelque chose de mal

La peur d’avoir peur de faire quelque chose de mal est aussi un écho de peur d’être jugé.

Par conséquent, les perceptions émotionnelles sont associée à l’accumulation de la personnalité entrelacée.

Perceptions du mode de vie, de l’éducation, des considérations religieuses, des expériences de vie (bonnes ou mauvaises), etc.

La peur de faire quelque chose de mal inhibe donc tout comportement spontané, car la personne en question prévoit le moindre de ses actes.

Cette peur est donc liée à une cause émotionnelle.

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16 cas réglés sur 17

Cette méthode donne vraiment de l’espoir à ceux qui pensaient ne jamais en sortir

Article rédigé par Frédéric Arminot, entraîneur comportemental.

****7Spécialisé dans le traitement des problèmes d’anxiété, d’anxiété, dedépression, dephobie et defrappe, il travaille depuis plus de 25 ans comme médecin comportemental.

Ancien angoisse majeure et victime d’anxiété avec de nombreuses conséquences depuis des années, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne :

Programme ARTU

Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17 ou 95% des résultats.

Pour visionner la présentation vidéo de ce programme, vous êtes invités à cliquer sur le lien ci-dessous :

« Je veux regarder la vidéo de présentation du programme ARTUS »

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